Re: Dissolution, reprise ?
"BONNIN Hugues" <[email protected]>
| Newsgroups | gmane.comp.lang.ada.france |
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| Message-ID | <[email protected]> |
bonjour, Samuel Tardieu a écrit : [...] Nous avons un choix à faire : soit nous décidons de dissoudre formellement l'association, soit nous trouvons une nouvelle équipe prête à s'investir dans l'association. la question fait un peu froid dans le dos, mais c'est une question beaucoup plus large qui est en fait posée : quel est le marché, présent et à venir, du langage Ada ? Marché étant à comprendre ici dans un sens large, plutôt "utilisation". Je pense que des réponses à cette question peuvent se déduire la nécessité ou non, et la nature d'une association Ada-France. Personnellement, je suis de très près le langage Ada, pour plusieurs raisons : - c'est un creuset de réponses à des problématiques posées dans les domaines comme le logiciel critique, ou le temps réel : pendant que les autres langages recherchent encore des solutions sur les problèmes posés par les tableaux qui explosent (cf. par exemple un trou de sécurité découvert dans NVDIA ), ou qu'on recherche des solutions temps réel, des modèles éprouvés existent depuis plus de 20 ans dans Ada. - des initiatives comme ASIS font pâlir d'envie l'ensemble des autres langages, tant la problématique d'outils d'analyse de sources devient triviale (presque) avec de telles approches (qui plus est normées ISO). - les approches MDA très à la mode nous font oublier un peu vite que Ada est un excellent langage de modélisation d'architecture logicielle ; le modèle de typage est lui-même utilisable à des niveaux très élevés d'abstraction, si tant est que l'on puisse différer la représentation machine. - la communauté Ada (je ne dis pas ça pour la brosse à reluire...) est une communauté extrèmement à la pointe de toutes ces approches, et les échanges à l'intérieur de cette communauté constituent à eux seuls une veille technologique d'excellent niveau. Donc bien que le marché direct Ada représente relativement peu de mes activité, toutes ces raisons font de Ada un sujet de préoccupation constant. Comment ceci se décline en besoins pour une association Ada-France, je ne saurais le dire encore aujourd'hui, mais je suis convaincu qu'il existe. Il faut trouver un "modèle économique" lui correspondant : qui met du temps ? combien ? pour quoi faire ? Je ne résous rien dans ce mail, mais espère susciter un débat, pour éventuellement amener à un besoin, puis à une solution... A bientôt, Communauté que je respecte. Hugues Bonnin. _______________________________________________ Site WWW de l'association Ada-France: http://www.ada-france.org/ [email protected] http://www.ada-france.org/mailman/listinfo/ada-france