BMCR 2009.07.16: Liberman on Zehnacker, Pline le Jeune. Lettres: Livres I-III. nouvelle edition. Collection des universites de France. Serie latine 391

Bryn Mawr Classical Review <[email protected]> Tue, 7 Jul 2009 10:41:20 -0400 (EDT)
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Hubert Zehnacker (ed.), Pline le Jeune. Lettres: Livres I-III. nouvelle
e/dition. Collection des universite/s de France. Se/rie latine 391.
Paris:  Les Belles Lettres, 2009.  Pp. xlii, 193.  ISBN 9782251014517.
EUR 35.00 (pb).

Reviewed by Gauthier Liberman, Universite/ Bordeaux III
([email protected])
Word count:  2478 words
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Voici le premier tome de l'e/dition qui, une fois comple\te, remplacera
l'e/dition honorable que procura dans la me^me se/rie Anne-Marie
Guillemin (premie\re e/dition 1927-1947), seconde/e par John Percival
Postgate, latiniste de valeur e/clipse/ par son contemporain Housman
(on sait qu'une pole/mique jadis ce/le\bre sur la tradition manuscrite
de Properce opposa les deux hommes et que, malgre/ le ton hautain de
Housman, c'est lui qui avait tort). L'introduction litte/raire de
Zehnacker, d'une forme tout a\ fait classique, sans pre/tention, claire
et simple, utilise les travaux les plus re/cents et notamment le livre
de Nicole Me/thy, Les lettres de Pline le Jeune. Une repre/sentation de
l'homme, Paris, 2007 (BMCR 2008.01.12). Cette introduction contient le
dossier e/pigraphique de Pline, mis a\ jour. Les bre\ves pages
relatives a\ la tradition du texte ne soutiennent pas la comparaison
avec l'expose/ de L. D. Reynolds dans Texts and Transmission (Oxford,
1983, p. 316-322), mais elles disent l'essentiel, se situant, comme les
pages de Reynolds, dans la ligne/e de l'introduction latine e/le/gante
de Sir Roger Mynors a\ l'e/dition d'Oxford de 1963. Un coup d'oeil
comparatif sur l'apparat critique de Mynors montre la dette de
Zehnacker a\ l'e/gard de son devancier, me^me si ici ou la\ l'e/diteur
franc,ais corrige ou pre/cise, sur des points de de/tail, les donne/es
retranscrites par le britannique. Une diffe/rence frappante est que, si
Zehnacker maintient le sigle <greek>g</greek> de/signant la tradition
en huit livres, il substitue aux sigles <greek>a</greek> et
<greek>b</greek> de/signant respectivement la tradition en neuf livres
et la tradition en dix livres les sigles des principaux vecteurs
conserve/s de ces traditions.

Le modeste commentaire, le plus souvent relatif au fond des choses,
s'adresse a\ un assez large public tout en indiquant un nombre
appre/ciable de travaux d'e/rudition. Les notes portant sur la lettre
3,19, qui soule\ve des questions importantes d'histoire e/conomique,
sont loin de suffire. Le lecteur trouvera plus d'e/claircissements dans
le commentaire de Sherwin-White (Oxford, 1966). La traduction est
toujours e/le/gante et le plus souvent exacte, du moins quand le texte
imprime/ ne fait pas proble\me. Voici quelques inexactitudes et une
erreur plus substantielle que je crois y avoir de/cele/es: 1,10,5
disputat subtiliter, non son enseignement est fin mais son enseignement
est rigoureux; 1,16,9 malignum, non malveillant, mais peu ge/ne/reux;
2,1,12 iam uanis imaginibus, non vaines mais floues; 2,14,12 fracta
pronuntiatione non prononciation mais e/locution; 3,2,4 amat me, nihil
possum ardentius dicere, ut tu, non il m'aime on ne peut plus
chaleureusement, comme toi: Pline semble vouloir dire il m'aime comme
toi, et je ne saurais mieux indiquer que par ces mots l'ardeur de son
affection pour moi (nihil... dicere devrait e^tre entre parenthe\ses,
moyen dont Zehnacker se sert trop peu). Alioqui (2,19,6) et interdiu
(3,5,10) manquent dans la traduction.  Bien qu'il y ait la\ un aspect
fondamental de l'art de la prose plinienne, Zehnacker accorde trop peu
d'attention aux clausules, ainsi qu'il apparai^t de\s 1,1,2, ou\
l'adoption des graphies consilii et obsequii pour consili et obsequi
(justement imprime/s par Selatie E. Stout, dont Zehnacker ne mentionne
pas l'e/dition, Bloomington, 1962) ruine les clausules. En 1,3,1 je
pre/fe/rerais circuit (imprime/ par Guillemin) a\ circumit, me^me si
cette dernie\re graphie est souvent utilise/e pour indiquer un mot
cre/tique ou dactylique. Zehnacker (p. 182) croit que Paete, non dolet,
qu'il e/dite en 3,16,6, ne constitue pas une clausule: c'est une
clausule re/gulie\re en forme d'hypodochmie, qu'on retrouve en 3,13,3
barbari solent; 3,14,1 patrem suum parum; 8 contumeliae locus; 3,15,1
impertiam tuis, etc. En 3,4,2, il imprime senatu petierunt, clausule
adonienne de l'hexame\tre dactylique proscrite dans cette prose
nombre/e, tout en mentionnant petiuerunt de Mynors, qu'il fallait
adopter.

Un point a\ mon avis extre^mement regrettable est que l'apparat de
Zehnacker, certes beaucoup plus clair que celui de Guillemin, est
alourdi de variantes (type attulisse/adtulisse) et de donne/es (type
immortalitate edd.: inmor- MVF) inutiles, tandis qu'il est pratiquement
vide de conjectures dont la seule mention eu^t signale/ aux lecteurs
les difficulte/s du texte. Les travaux des critiques textuels anciens
et re/cents (ainsi Shackleton Bailey, Watt) consacre/s a\ Pline le
Jeune ne sont pas me^me mentionne/s dans la tre\s se/lective
bibliographie de l'introduction. Il est vrai que, pour cette partie de
la correspondance, les diverses traditions manuscrites viennent au
secours l'une de l'autre et que dans l'ensemble le texte des livres
I-III est bien conserve/, mais il s'en faut de beaucoup qu'il y ait
aussi peu de difficulte/s que le lecteur pourrait le croire en lisant
le texte latin e/dite/ par Zehnacker, son apparat critique et les notes
du commentaire, sommaires et portant peu sur la critique du texte. Les
e/diteurs les moins anciens de Pline le Jeune, y compris Mynors (dont
le travail de recensio est bien meilleur que celui d'emendatio), sont
pluto^t conservateurs, ce que justifie, au moins pour une partie de
l'oeuvre, la qualite/ de la transmission, mais Zehnacker semble avoir
pousse/ ce conservatisme jusqu'a\ ses limites extre^mes. Le re/sultat
est que le lieu ou\ sont re/gle/s certains proble\mes textuels, qui,
bien que non vus ou passe/s sous silence, ne laissent pas de subsister,
n'est ni le texte ni l'apparat ni, le plus souvent, les notes du
commentaire, mais la traduction franc,aise, imperturbablement lisse et
claire, et gommant presque toutes les difficulte/s du latin.

Un exemple a\ mon sens caracte/ristique se trouve en 3,5,14: in secessu
solum balinei tempus studiis eximebatur; cum dico balinei, de
interioribus loquor; nam, dum destringitur tergiturque, audiebat
aliquid aut dictabat (traduction de Zehnacker: a\ la campagne seul le
temps du bain e/tait soustrait a\ l'e/tude; quand je dis du bain, je
parle du temps qu'il passait dans l'eau; car pendant qu'on le
frictionnait et qu'on l'essuyait, il e/coutait une lecture ou dictait
quelque chose). L'expression, dit la note a\ propos de interioribus, ne
semble pas avoir de paralle\le, mais le sens est donne/ par le
contexte. Oui, le sens est indique/ par le contexte, mais l'auteur
d'une e/dition critique ne doit-il pas se demander si le latin qu'il
e/dite peut exprimer le sens re/clame/ par le contexte ? Le contraste
entre de interioribus loquor et dum destringitur tergiturque indique
une activite/, celle consistant a\ se baigner, que ne saurait de/signer
de interioribus. A\ la de/charge de Zehnacker, on peut, si l'on veut,
dire que ni Guillemin ni Mynors, pour ne citer qu'eux, ne signalent une
quelconque difficulte/ d'ordre textuel a\ cet endroit. Mais C. W. F.
Mueller (Teubner, 1903) et R. C. Kukula (Teubner, 1908), dont les noms
ne figurent pas dans la bibliographie se/lective de l'introduction,
citent des conjectures, dont lauationibus (Gierig, exactement ipsis
lauationibus), qui exprime le sens attendu. Les cruces s'imposent et la
mention d'une seule conjecture aiderait le lecteur davantage que
l'indication de l'assimilation ou de la dissimilation des pre/verbes
dans les mss. Interioribus pourrait e^tre un lapsus du^ a\ la
suggestion exerce/e par secessu; si tel est le cas, la lec,on
ve/ritable n'est pas ne/cessairement tre\s proche du ductus litterarum.
Si le latin interiora peut signifier le temps qu'il passait dans l'eau,
alors il n'existe pratiquement aucune corruption que l'on ne puisse
sauver gra^ce a\ une traduction qui, certes, donne un sens plausible
mais dont on cherche en vain le rapport avec le latin. Avec une telle
souplesse interpre/tative le mot dicerem, imprime/ par erreur, je
suppose, en 3,10,2 pourrait signifier ajouterais-je, traduction de
Zehnacker re/pondant au latin adicerem, qui est le texte imprime/ par
tous les e/diteurs (Guillemin indique une variante dicerem, l'apparat
de Zehnacker est silencieux).

Un autre exemple emble/matique se trouve en 2,17,16, utrimque
fenestrae, a mari plures, ab horto singulae, sed alternis pauciores, il
a des fene^tres de part et d'autre, plus nombreuses du co^te/ de la
mer, plus espace/es du co^te/ du jardin, a\ raison d'une pour deux. La\
aussi la traduction donne un sens acceptable, mais qui n'est extorque/
au latin qu'avec la plus grande violence, me^me si Zehnacker (p. 158)
pense aplanir la difficulte/ en notant que Sherwin-White souligne avec
raison l'inanite/ ou l'arbitraire de toutes les corrections propose/es.
Ce qui est vrai, c'est qu'il est difficile de trouver une correction
convaincante, mais cela ne veut pas dire que le passage est sain.
Zehnacker (p. 158) explique litte/ralement une pour une, mais seulement
une fois sur deux, ce qui est une contradiction dans les termes
patente. L'ide/e e/nonce/e par la traduction franc,aise non litte/rale
pourrait e^tre exprime/e en latin par a mari plures, ab horto
pauciores, scilicet (scilicet Postgate) pro binis singulae (rapprocher
Caton Agr. 18,5; 150,2; Varron Res rust. 2,2,5; Sue/tone Aug. 37,1).
La\ encore Mynors n'aide pas plus le lecteur que Zehnacker, tandis que
Guillemin marque un point en indiquant une crux et plusieurs
conjectures (certes peu attrayantes, mais, je le re/pe\te, l'absence de
solution convaincante n'annulle pas le proble\me).

Comme a\ la fin du compte rendu j'examine d'autres passages dont la
transmission, me^me univoque, fait difficulte/, je passe maintenant au
choix entre plusieurs variantes. A\ l'occasion, Zehnacker e/chappe a\
la critique selon laquelle, tout en de/fendant des lec,ons unanimement
transmises plus ou moins douteuses, les critiques conservateurs
choisissent, de deux variantes, la moins douteuse du point de vue de la
latinite/ ou du sens. Soit 1,8,14 sequi enim gloria, non adpeti debet
nec, si casu aliquo non sequatur, idcirco quod gloriam meruit minus
pulchrum est. Aurait me/rite/ (Zehnacker) force le latin; la variante
non meruit, n'obtint pas, e/carte/e par Mynors mais adopte/e par
Guillemin, est meilleure. Soit 1,8,17 nunc eos etiam ad quos ex munere
nostro nihil pertinet praeter exemplum uelut obuia adsentatione
conquirere, de rechercher maintenant, en venant avec empressement
au-devant d'eux, ceux-la\ me^mes que ma donation ne peut concerner
qu'a\ titre d'exemple. Adsentione, c'est-a\-dire adsentatione, que le
rendu avec empressement fausse, est du^ au pre/ce/dent adsentationem
uulgi adclamationemque defugerim, et la meilleure variante est
certainement ostentatione (mss. BF), adopte/e par Guillemin et Mynors
entre autres, je viens maintenant rechercher, en me jetant pour ainsi
dire a\ leur te^te, l'approbation etc. (trad. Sicard, Paris, 1931).
Ici, Zehnacker ne s'explique pas sur son choix, qui coi+ncide avec
celui de Stout. On se gardera d'invoquer, conforme/ment a\ un abus
fre/quent et tre\s dommageable, le principe lectio difficilior potior,
car ce principe ne saurait s'appliquer dans le cas d'une lec,on qui ne
fait pas sens (voir, sur ce principe, l'observation du regrette/ Josef
Delz dans le petit traite/ figurant dans l'Einleitung in die
lateinische Philologie publie/e par Teubner, 1997, p. 59). En revanche,
ce principe semble applicable en 2,17,12 cenatio quae latissimum mare,
longissimum litus, uillas amoenissimas possidet (v. l. prospicit,
e/carte/e par Guillemin dans l'avertissement de la seconde e/dition, p.
LV, par Mynors et Zehnacker, dont on comple\tera la note avec celle de
Sherwin-White).

Concluons ici. L'ide/e de remplacer l'e/dition de Guillemin est en soi
excellente et l'e/dition de Zehnacker est, a\ plus d'un e/gard, la
bienvenue. Ce premier tome confirmerait davantage la validite/ du
projet si, du point de vue de l'appre/hension des proble\mes de texte
et de l'e/tablissement de ce dernier, la nouvelle e/dition n'e/tait pas
en recul par rapport a\ l'ancienne. Il est pour le moins surprenant que
les proble\mes textuels et leurs traitements, anciens ou re/cents,
soient a\ ce point passe/s sous silence, comme si un proble\me dont on
ne parle pas cessait d'exister et comme si une e/dition critique
pouvait faire l'impasse sur ces questions. Je me permets d'inviter le
nouvel e/diteur a\ reconside/rer sa politique, a\ de/lester l'apparat
d'indications inutiles et a\ les remplacer par d'autres plus
fructueuses pour le lecteur scrupuleux du texte latin, et aussi a\
e^tre plus attentif aux clausules et, par exemple, aux graphies qui les
mettent a\ mal. Il y a une re/flexion critique a\ mener sur le texte de
Pline le Jeune, comme le sugge\rent les modestes notes pre/sente/es
ci-apre\s en appendice. Plus d'une correction qu'elles indiquent ne
de/passent pas ou peu le niveau du premier toilettage que les
humanistes ont effectue/ dans le texte des classiques latins.

1,4,2 non mehercule tam mea sunt quae mea sunt, quam quae tua. Le sens
est ce qui est a\ moi est non moins a\ moi qu'a\ toi, ce qui implique
la suppression du dernier quae.

1,5,3 lacerat Herennium Senecionem tam intemperenter quidem ut dixerit
ei Mettius Carus etc. Lacerarat (Madvig)  est difficilement e/vitable.

1,7,4 eademque haec praesentem quoque (v. l. causa) tua meaque fide
Gallo confirmaturum. Zehnacker ne traduit pas quoque, qu'il faut
peut-e^tre supprimer ici et en 3,9,9, ou\ le mot n'est pas non plus
traduit.

1,8,8 munificentiae rationem etiam stilo prosequi. Faute banale pour
persequi, je suppose, ici et en 2,5,5 (cf. 3,9,28 et opposer 1,8,12 et
3,10,3).

1,8,17 adsentationem uulgi adclamationemque defugerim, nunc eadem illa
editione sectari. Lire easdem illas ?

1,13,5 neque enim est fere quisquam qui studia ut non simul et nos
amet. Lire studia nostra. Me^me correction a\ effectuer, je crois, en
3,7,14  (Postgate suivi par Guillemin, d'apre\s les variantes nos certe
et noscere) et 3,9,8.

1,14,5 honestam quietem huic nostrae, ambitioni dicam an dignitati,
constantissime praetulit. Nescio (cf. par ex. 2,4,3) semble e^tre
tombe/ apre\s nostrae.

1,16,2 omnia haec mire placent cum impetu quodam et flumine
peruehuntur, placent si retractentur. Il faut, je crois, retractantur
(lire aussi refragatur en 2,5,5).

1,20,5 uides ut statuas, signa, picturas, hominum denique multorumque
animalium formas  etc. Multorum semble e^tre une faute par anticipation
due a\ multorum plus bas (7); on attend ici aliorum ou ceterorum.

1,20,7 ex his apparet illum permulta dixisse, cum ederet omisisse.
Citer permulta quae dixisset, cum ederet omisisse de Mommsen. Un autre
e/rudit (cf. l'e/dition de Kukula) supprime dixisse.

1,20,14 ego iugulum statim uideo, hunc premo. Ajouter quem apre\s ego ?

2,10,3 hos nisi retrahis in corpus. Il s'agit de vers qui, malgre/ leur
auteur, claustra sua refregerunt et deviennent publics. Corpus (dans le
rang, traduction abusive de Zehnacker) est bizarre; coetum conviendrait
peut-e^tre.

2,12,4 quid publice minus aut congruens aut decorum notatum a senatu in
senatu sedere etc. Ajouter quam (Sichard) devant notatum, cf. le
pre/ce/dent quid grauius quam etc.

2,14,3 ante memoriam meam. De mon temps (Zehnacker) se dit memoria mea;
lire donc ante, memoria mea, auparavant, de mon temps ?

2,14,12 teneris clamoribus, clameurs immatures, ne va pas du tout.
Mentionner au moins taetris de Mommsen.

2,17,3 modo occurrentibus siluis uia coartatur, modo latissimis pratis
diffunditur et patescit. Occurrentibus ne signifie pas qui l'entourent
et le mot a visiblement embarrasse/ les traducteurs; je sugge\re
urgentibus.

2,17,9 reliqua pars lateris huius seruorum libertorumque usibus
detinetur, plerisque tam mundis ut accipere hospites possint. Pie\ces
pour usibus surprend; ce rendu correspondrait a\ cubilibus, diaetis.

2,17,28 squillas optimas egerit. Fournit rend pluto^t suggerit
(Reginensis 1475).

2,19,9 in utraque parte calculos pone. Dans la balance sugge\re le
latin lance.

3,3,6 quae nomina et quanta sustineat. Lire quot nomina?

3,9,17 consilii nostri exitus fuit. Ajouter hic devant exitus (cf. 22
et comparer l'omission de hic dans la tradition en huit livres en 25).

3,9,35 eandemque usque ad extremum uel constantiam uel audaciam
pertulit. Protulit?

3,13,2 in ceteris enim lectorem nouitas ipsa intentum habet, in hac
nota, uulgata, dicta sunt omnia. Lire in hoc, comme dans ce qui
pre/ce\de.