Proposition et discussion sur souveraineté dans un monde numérique
Nicolas Pettiaux <[email protected]> Wed, 1 Jul 2020 11:25:28 +0200
| Newsgroups | gmane.org.aful.education |
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| Organization | Famille Pettiaux-Sterling |
| Message-ID | <[email protected]> |
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Content-Transfer-Encoding: 8bit
Bonjour,
je suis persuadé que nos états y compris l'Europe ne pourront pas
contrôler ni taxer (car cela revient au même) les GAFAM sans changer les
règles du jeu ce que nos gouvernements et parlements peuvent toujours
faire de manière unilatérale et sans concertation (on le voit presque
tous les jours).
Le numérique a changé les règles économiques en introduisant des biens
immatériels à coût résiduel de production strictement nul (tout ce qui
est électronique une fois que les réseaux sont payés). Tous les GAFAM
ont profité et profitent quotidiennement de cela.
je suis persuadé que la seule manière pour les états de récupérer la
souveraineté est donc de changer les règles du jeu. Je voudrais vos amis
sur l'idée suivante, ses succès éventuels d'adhésion et de mise en œuvre.
Notamment que
1. *toutes* les ressources et œuvres crées ou soutenues car utilisées
avec de l'argent public, ou il y en a en jeu, doit être disponible
pour tout le monde sous une licence qui permet la redistribution
sans limite de dérivés et si possible, qui empêche la
réappropriation exclusive (= qui contient une clause SA ou
copyleft). Les logiciels ne sont jamais que des œuvres.
2. que dans les administrations et écoles, compte tenu du fait que
l'effort le plus important pour un outil est presque toujours
d'apprendre à bien l'utiliser (y compris un logiciel), ces clause de
redistribution sans limite de dérivés et si possible, qui empêche la
réappropriation exclusive ceci doit particulièrement, doivent
particulièrement être rendues obligatoires.
Au plaisir de lire vos commentaires,
Nicolas
--
*Nicolas Pettiaux, phd* - gsm +32 496 24 55 01 - [email protected]
Avenue du Pérou 29 à 1000 Bruxelles - nicolas.pettiaux.be
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<p>Bonjour,</p>
<p>je suis persuadé que nos états y compris l'Europe ne pourront pas
contrôler ni taxer (car cela revient au même) les GAFAM sans
changer les règles du jeu ce que nos gouvernements et parlements
peuvent toujours faire de manière unilatérale et sans concertation
(on le voit presque tous les jours). <br>
</p>
<p>Le numérique a changé les règles économiques en introduisant des
biens immatériels à coût résiduel de production strictement nul
(tout ce qui est électronique une fois que les réseaux sont
payés). Tous les GAFAM ont profité et profitent quotidiennement de
cela.</p>
<p>je suis persuadé que la seule manière pour les états de récupérer
la souveraineté est donc de changer les règles du jeu. Je voudrais
vos amis sur l'idée suivante, ses succès éventuels d'adhésion et
de mise en œuvre.</p>
<p>Notamment que <br>
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<ol>
<li><b>toutes</b> les ressources et œuvres crées ou soutenues car
utilisées avec de l'argent public, ou il y en a en jeu, doit
être disponible pour tout le monde sous une licence qui permet
la redistribution sans limite de dérivés et si possible, qui
empêche la réappropriation exclusive (= qui contient une clause
SA ou copyleft). Les logiciels ne sont jamais que des œuvres. <br>
</li>
<li>que dans les administrations et écoles, compte tenu du fait
que l'effort le plus important pour un outil est presque
toujours d'apprendre à bien l'utiliser (y compris un logiciel),
ces clause de redistribution sans limite de dérivés et si
possible, qui empêche la réappropriation exclusive ceci doit
particulièrement, doivent particulièrement être rendues
obligatoires.</li>
</ol>
<p>Au plaisir de lire vos commentaires,</p>
<p>Nicolas</p>
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<b>Nicolas Pettiaux, phd</b> - gsm +32 496 24 55 01 -
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