RE: DRM open source
Gabriel Santonja <[email protected]> Thu, 12 Jan 2006 15:03:22 +0100 (CET)
| Newsgroups | gmane.org.fsf.france.general |
|---|---|
| Message-ID | <[email protected]> |
> D'un simple point de vue de terminologie, la > définition d'un "DRM" est > très variable et ce qui se cache derrière est > vaiment très variable > suivant les personnes, les industries, ... On retrouve le même effet de Vaporware que sur les "nouveaux" concepts. Les frontières sont floues jusqu'à ce que l'expérience la stabilise. Stratégiquement il est encore possible pour les majors de noyer le poisson. Maintenant ce qui fache dans la définition des DRM c'est bien l'aspect " Je vous impose mes contraintes et vous devez me faire confiance (comme vous faites confiance en votre médecin mais sans le serment d'hyppocrate)". Je pense que tu as raison les DRM dans leur définition légal sont bel et bien antagonistes avec les logiciels libres qui garantissent la liberté d'utilisation de son matériel et de ses logiciels. On devrait rejeter les DRM sans appel néanmoins le problème de la copie illégale reste et pour moi on ne peut pas s'opposer à l'appropriation de code source et promouvoir la copie illégale (ce qui ne m'empeche pas de penser que la licence globale est la moins pire des solutions car elle ne bloquera pas la créativité et l'innovation, je pense même qu'elle l'amplifiera si on la met en place intelligemment). Du coup l'idée d'une définition des droits et des devoirs de l'utilisateur de contenu artistique me semble toujours aussi valide. L'idée qu'un logiciel puisse permettre de lire les oeuvres protégée tout en garantissant les libertés "fondamentales" de l'utilisateur a jouir de cette oeuvre me séduit. > chose ? De plus, l'objectif d'établir un standard > est de créer une > interopérabilité par le fait meme d'utiliser le > standard. Mais j'ai Fort heureusemet le concept de standard ouvert à été rajouté dans les premiers amendements.On est parti vraiment de très loin. > imaginer un marché aussi vivace avec des DRMs ? Je > n'y crois pas. Moi non plus Mais j'ai demandé à tous ceux qui ont acheté des matériels ce qu'ils allaient en faire dans un an ou 2 . Ils vont tous contourner les mesures techniques sauf une qui m'a repliqué assez violemment qu'elle arrêterait d'acheter de la musique. Donc les DRM vont se heurter au refus populaire. > D'un point vue technique, un DRM est une source > complémentaire de > problèmes : On retourne pratiquement 10 ans en arrière au moment où internet démarrait c'est clair. > Maintenant si le DRM c'est uniquement la > capacité de "tagger" une Dans mon idée c'est plus que cela : le possesseur de l'ouvre doit être authentifié par le logiciel et aprés le logiciels permet les opérations indispensables comme assurer la pérennité de l'oeuvre, l'intéropérabilité avec son matériel, la copie dans le cadre familiale, la copie privée (jusqu'où va-t-elle d'ailleur?), la garantie de l'anonymat d'utilisation. Par contre il protége l'oeuvre si ce n'est pas le possesseur qui y accéde. > oeuvre pour dire sa licence, ses auteurs, ses > éditeurs/distributeurs, > ... Cela ne nécessite rien de nouveau, juste > quelques bonnes > pratiques. Oui juste quelques bonnes pratique qui ont amené quelques légalistes qui ne voulaient pas se mettre hors la loi à recréer des systèmes complets d'une valeur de plusieurs milliards de dollars juste pour être un peu plus libre. > dont l'effet est souvent le contraire de l'effet > attendu. Il me semble avoir lu que l'apparition des magnétoscopes avait décupler le marché de la vidéo. Ces idiots ne veulent pas s'adapter à l'évolution de la société, on a le même effet qu'avec les brevets logiciels. Gabriel ___________________________________________________________________________ Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez sur http://fr.messenger.yahoo.com _______________________________________________ Liste de discussion FSF France. http://lists.gnu.org/mailman/listinfo/fsfe-france